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L’enjeu de la Clown Récit’Action ®dans les écoles

L’école ne nous apprend pas à prendre la parole devant un auditoire pour exprimer une expérience personnelle. Or cet apprentissage soutient le développement du processus démocratique.

L’action démocratique présentée comme emblématique est celle de déposer son bulletin de vote dans une urne. La participation aux échanges collectifs, la coopération, l’entraide, la découverte et la réalisation de nos aspirations profondes nous apparaissent d’une importance bien plus cruciale.

Quitter la posture immobile des bancs de l’école et exposer sa parole personnelle marque l’avènement de l’autonomie. L’expérience scolaire développe peu l’apprentissage du contact avec son intériorité, ni l’apprentissage de l’extériorisation, ni celui de la participation et de la solidarité.

Or comment participer à la démocratie sans revenir à l’expression de ses besoins, de ses désirs, de ses élans vers le changement ? Comment exprimer ses aspirations sans d’abord contacter ses ressentis ? Et comment contacter ses ressentis sans découvrir au passage son mode de fonctionnement que l’on pourrait appeler « sa démocratie intérieure » avec ses gouvernements successifs ?

La posture « assise sur une chaise » provoque un assoupissement, une débranchement de sa propre créativité voire un arrêt des fonctions intellectuelles. Françoise Dolto est l’une des premières à avoir médiatisé le fait que l’attention d’un enfant est démultipliée lorsqu’on lui permet de circuler librement. Il s’agit aussi de quitter les conditionnements aux mouvements restreints qui sont transmis inconsciemment d’adulte à enfant.

L’école n’enseigne pas l’expression orale et corporelle libérée de tout jugement, nécessaire à la libération de son imagination et la quête de ses aspirations professionnelles les plus profondes. Or le déclencheur de la créativité est corporel. Pourquoi ne pas se laisser surprendre et enseigner par notre liberté de mouvement naturelle ? Pourquoi ne pas apprendre à personnaliser son expressivité plutôt qu’à l’aligner sur des schémas stéréotypés ?

L’élaboration de la parole suit des chemins très différents d’une personne à l’autre. La sociocratie enseigne que certains pensent en parlant et d’autres élaborent en silence puis parlent. Cette distinction créée des temporalités de prise de parole très différentes, qu’on pourrait schématiquement nommer les fougueux et les contemplatifs. Pourquoi ne pas prendre le temps de créer des conditions d’écoute qui respectent ces temps nécessaires à l’élaboration d’une parole ?

Nous avons presque tous été éduqués selon une structure de prise de parole pyramidale où notre participation ne pouvait intervenir qu’à des moments bien déterminés et où la parole circulait peu entre enfants. Or face à un énoncé nous pouvons être remués, interpellés, questionnés et avoir envie et besoin d’interagir, de contribuer par notre créativité, de rebondir. C’est par un ping-pong créatif que s’ajuste notre compréhension, que s’affermit notre raisonnement, que s’installe un sentiment de responsabilité et que le processus d’individuation se construit.

Nous oublions souvent que avons besoin autant d’actions que de contemplations. Nous ne sommes pas conçus pour les échanges à bâtons rompus, qui précipitent nos réactions et nous empêchent d’accéder à une pensée claire. Pour dialoguer de manière constructive, nous avons besoin de temps d’appropriation. La pratique de la méditation intégrée à la prise de parole permet d’augmenter la qualité de nos échanges. Pourquoi ne pas l’enseigner dans nos écoles ?

La communication électronique (mail, SMS), si efficace soit-elle, ne permet pas le répondant spontané, l’ajustement à son ressenti, la mise en circulation fluide des idées, la prise en compte des temps d’intégration de ses interlocuteurs. Nous avons besoin de nous retrouver humainement pour que s’échangent les informations les plus importantes et que nos dons de co-créativité s’enclenchent.

Nous avons développé des espaces d’expressions libres et personnalisés centrés autour d’un dispositif à vivre : la clown récit’action ®, qui permet de nous entraîner à une « participation personnalisée » incluant la pratique de la méditation, dans une ambiance de solidarité. Par son innocence, le clown permet d’aborder les questions existentielles et les problématiques citoyennes les plus urgentes.

La compagnie ClownEssenciel propose des stages de clown récit’action ® dans les écoles, les bibliothèques, les maisons de retraite, les MJC, les maisons de quartiers, les centres d’animation, les réseaux d’éducation populaire, les hôpitaux, les centres de soins, les lieux de vies communes, les entreprises sociales et solidaires et tous événements en lien avec les dynamiques de participation qui tiennent compte des individualités.

LYDIE TAÏEB

Diplômée d’écoles d’ingénieurs (Supélec, Technische Universität Darmstadt), ex-ingénieure chez EDF. Rencontrant l’art du clown en 2002, elle découvre le nouveau clown et la méditation tibétaine et développe depuis lors la « pédagogie du clown éveilleur ». Formée par l’Institut Diamant et par Jean Puijalon à la méditation tibétaine, à la conscience corporelle, aux fondamentaux de la psychologie jungienne et à la Sémantique Générale, elle pratique la danse des 5 rythmes auprès de Marie Motais, la danse de l’être avec Fabienne Courmont et travaille le clown avec Albert Solal, Hervé Langlois, Ira Seidenstein, Laura Herts, Rosine Rochette, Ingrid Marcq, Manuel Frechin.

Son profil complet est disponible sur LinkedIn

ISABELLE CHARDON

Tour à tour éducatrice de jeunes enfants, professeur puis directrice d’école, passionnée de pédagogie, elle mène pendant 25 ans une carrière dans le champ de la petite enfance et à l’Education Nationale. Depuis 2014, elle est installée en tant qu’art-thérapeute, diplômée d’un Master 2, « Création Artistique, mention art-thérapie, spécialité dramathérapie » et travaille à ce titre pour différentes institutions. Elle anime régulièrement un atelier de clown-thérapie à l’hôpital psychiatrique Paul Guiraud de Villejuif (94).

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06 69 31 27 28

lydie.taieb@gmail.com

www.clownessence.fr

douar noujoum

Vivre enfin ses rêves les plus grands!

LÂCHER PRISE …

Une relation, un projet de travail peut avoir atteint son objectif et il est peut être temps pour vous d’aller de l’avant.

L’une des sagesses du cœur les plus difficiles à acquérir, c’est la connaissance du bon moment pour quitter une relation et lâcher prise.

Notre tendance naturelle est de vouloir tenir, agir, garder…

Abandonner une situation, des personnes peut sembler être un rejet des valeurs que nous tenons pour chères (amour, engagement, responsabilités).

Mais avec l’expérience, nous découvrons qu’il y a une saison pour toutes choses et que quelque chose qui nous a servi à un moment peut très bien d’être aucune utilité.

Passer son chemin ainsi, n’est pas le rejet d’une chose, mais l’acceptation d’une autre.

Ainsi en ayant une plus grande conscience de son cheminement vous permet d’être en contact avec quelque chose qui a plus de sens pour vous réaliser.

Pour vous aider dans ce renoncement et ancrer dans la matière votre véritable Rêve nous avons crée pour vous et nous créerons ensemble notre PASSAGE vers 2017.

Arrête de rêver ta vie, vie enfin tes rêves….

http://www.ressourcement-maroc.com/passage-a-2017-reveillons-nous-vel-an/

 

RETROUVER LA PAIX INTERIEURE

Retrouver la paix intérieure
avec Ho’oponopono

Ah les pensées… Personne n’a encore inventé le bouton pour les arrêter. Bien souvent, elles se jouent de nous, téléguidant nos vies sans même que nous nous en rendions compte…La méthode Ho’oponopono, issue d’une tradition ancestrale hawaïenne, permet de prendre conscience de leur influence et de nous libérer de leur emprise.

Imaginez. Vous avez un rendez-vous professionnel important. En dépit de votre motivation et de votre volonté, vous ne pouvez vous empêcher de penser qu’il va mal se passer, que vous n’obtiendrez pas les résultats attendus. Et comme par hasard, cet entretien ne se déroule pas à votre avantage. Vous pouvez alors vous dire que vous n’avez pas eu de chance, et trouver une explication « extérieure » à la situation. La méthode Ho’oponopono invite à faire exactement l’inverse, c’est-à-dire à transformer les pensées pouvant être à l’origine de cette situation.

Originellement, le terme Ho’oponopono veut dire « corriger ce qui est erroné »« rendre droit »« harmoniser »« remettre en ordre », revenir à ce qui est juste. A l’époque, dès qu’un problème relationnel surgissait au sein d’une communauté, une réunion était organisée en présence d’un prêtre afin que chaque membre puisse s’exprimer. Puis chacun prenait conscience de ses pensées erronées à l’origine des problèmes et demandait pardon aux autres. Ce procédé a été adapté à notre société moderne à la fin des années soixante dix par la guérisseuse et chamane Morrnah Simeona, née à Hawaï, aujourd’hui décédée. Il est possible d’utiliser ce rituel de pardon et de réconciliation avec soi-même sans l’aide d’un intermédiaire.
Nos pensées créent notre réalité
D’après Maria-Elisa Hurtado-Graciet, co-auteur d’Ho’oponopono, le secret des guérisseurs hawaïens : « il s’agit simplement de comprendre que tout ce nous rencontrons dans notre vie n’est que le reflet de quelque chose qui se trouve à l’intérieur de nous. Nous sommes bien les créateurs de tout ce qui nous entoure et de tout ce qui se déroule dans notre vie ». Accepter l’idée que nos pensées puissent être à l’origine de la plupart de nos problèmes demande une certaine humilité et nous encourage à en assumer la responsabilité. La bonne nouvelle, c’est qu’en modifiant nos pensées, nous pouvons changer notre réalité.
Des pensées issues de nos mémoires
La guérisseuse et chamane Morrnah affirmait que « tous les êtres humains sont alourdis par leur passé et que chaque fois qu’une personne sent une peur ou un stress, elle devrait prendre la peine de l’observer à l’intérieur d’elle-même. Elle constaterait alors que la cause de son malaise provient d’une de ses mémoires », raconte Maria-Elisa Hurtado-Graciet dans son livre. Pour l’auteure, « une mémoire est un programme inconscient, créé par un événement qu’une personne ou quelquefois même ses parents ou ancêtres ont vécu dans le passé. Celui-ci est à l’origine de croyances, d’émotions et de peurs à travers lesquelles la perception de la réalité est déformée ». Elles nous empêchent d’accéder à la réalité telle qu’elle est vraiment et d’être pleinement nous-mêmes. En allant « nettoyer » progressivement ces mémoires avec Ho’oponopono, nous allons découvrir notre identité réelle.

Chaque situation déstabilisante ou contrariante est l’occasion de procéder au nettoyage des mémoires pouvant être en résonance avec elle. Comment ? Selon Marie-Elisa Hurtado-Graciet, il est important de comprendre qu’il s’agit avant tout d’un processus. Ces mémoires sont stockées dans notre subconscient, que l’on peut associer à notre partie émotionnelle. Il y a également d’autres mémoires appartenant à ce que Jung appelait l’inconscient collectif et auxquelles nous sommes également reliés. Notre mental nous aide à analyser les situations et à prendre des décisions, mais il n’a pas conscience de nos mémoires et ne peut pas nous être d’une grande aide. Il s’agit alors de « s’adresser à « la partie spirituelle” en nous qui est toujours reliée à ce que certains nommeront l’Esprit, et d’autres Dieu, la Source ou l’Univers. C’est cette énergie qui va nettoyer les mémoires », précise Maria-Elisa Hurtado-Graciet. L’idée est de confier la libération de ces mémoires à cette partie en nous. Le plus difficile est ensuite de lâcher-prise et de faire confiance.
Désolé, Pardon, Merci, Je t’aime
Pour cela, nous pouvons nous aider d’un mantra synthétisant parfaitement le déroulement du processus : « Je suis désolé(e) car je ne savais pas que j’avais ces mémoires en moi. Pardon, par le don, je fais l’offrande de ces pensées erronées et je donne ainsi mon accord pour qu’elles soient corrigées. Merci car je vais pouvoir libérer ces mémoires. Et enfin, je t’aime, car c’est par l’énergie de l’amour que je vais pouvoir les libérer ». Comme le souligne Maria-Elisa Hurtado-Graciet, il ne s’agit pas d’une formule magique. L’important est d’agir en conscience. Ho’oponopono peut ensuite se résumer à dire « Merci, Je t’aime ». Vous pouvez utiliser ce mantra à n’importe quel moment de votre journée, le matin en vous levant, le soir avant de vous coucher, mais aussi pendant vos trajets ou lorsque vous attendez dans une file d’attente. « Les mémoires étant inconscientes, pourquoi attendre qu’elles se manifestent et provoquent un problème alors que nous pouvons les nettoyer ? », insiste Maria-Elisa Hurtado-Graciet. Elle recommande d’utiliser Ho’oponopono de manière préventive. Avant un rendez-vous important, un dossier à préparer, etc… En amont de toute situation avec laquelle vous pouvez avoir des pensées erronées. « C’est une discipline. C’est comme ça que nous allons changer notre façon de fonctionner et surtout notre façon d’être », explique l’auteure. Un autre point important concernant Ho’oponopono est de rester sans attente précise. Comme le rappelle Maria-Elisa Hurtado-Graciet, « il n’y a rien à changer à l’extérieur, tout se trouve à l’intérieur de nous. Nous devons faire confiance à la vie, mais aussi être sûrs que la meilleure solution nous sera apportée ».
Les bienfaits d’Ho’oponopono
En se focalisant sur le nettoyage des mémoires et non sur le problème en lui-même, Ho’oponopono aide à prendre de la distance et du recul face aux situations difficiles et à se recentrer. Au fur et à mesure de son utilisation, cette méthode va nous permettre de nous débarrasser progressivement de toutes les croyances, les mémoires erronées, nous empêchant d’être nous-mêmes. Nous allons peu à peu nous libérer de ces valises encombrantes et retrouver notre véritable identité, notre chemin de vie, avec la sensation d’être allégés. D’autre part, en nous apprenant à lâcher prise, nous allons pouvoir accueillir l’inspiration et la créativité. Ce processus nous invite par ailleurs à prendre soin de nous-mêmes et à nous aimer. « Quand je cherche la reconnaissance et l’amour des autres, je ne m’autorise pas à être moi-même. Je me force à être la personne que je crois que les autres veulent que je sois. Et je ne peux pas être heureux(se) ». Ho’oponopono va permettre cette reconnexion à soi et de retrouver la paix intérieure. « Quand vous êtes en paix, les choses tout autour de vous retrouvent aussi la paix », observe Maria-Elisa Hurtado-Graciet.

Ho’oponopono, Luc Bodin, Maria-Elisa Hurtado-Graciet
Editions Jouvence (Mars 2011 ; 160 pages) 

LES GNAOUAS

Chaque année, le festival Gnaoua et Musiques du Monde met à l’honneur l’héritage musical d’une communauté dont les racines puisent dans des croyances ancestrales. Histoire, rituels mystiques et instruments de musique : petit tour d’horizon des essentiels de la musique des confréries Gnaoua.

Petit précis de la musique et des rituels Gnaoua
Tout commence par une histoire entre le Maroc et l’Afrique sub-saharienne…
Le sultan Ahmed El Mansour, de retour d’une expédition dans le royaume Songhaï (sud Sénégal, Tchad, Mali) rentre au pays à la fin du 16ème siècle son convoi chargé d’or et de plusieurs milliers d’esclaves, dont une partie s’installera dans la région de Mogador. Les traditions de ces premiers Gnaoua se sont au fil du temps mêlées aux influences locales arabo-musulmanes et berbères, qu’on retrouvent aujourd’hui dans leur musique, à la fois métisse et résolument africaine.
Musiciens thérapeutes, organisés en confréries, les Gnaoua guérissent les maux du corps et de l’esprit au cours de cérémonies nocturnes, ou lila (« nuit » en arabe), dont les adeptes se livrent à des danses de possession au rythme des musiques et des chants. Au carrefour entre le culte des génies (djinns) et les croyances animistes, ce rituel ésotérique fait également appel à une Mqadma, prêtresse aux dons de voyance et seule capable de désigner les soins utiles à la guérison. La confrérie d’Essaouira est la plus active du pays et une des rares à disposer d’une zaouïa, centre religieux et sanctuaire : la zaouïa de Sidna Bilal.

La lila n’est qu’une infime partie d’un culte complexe aux codes et symboles connus seulement des initiés, appelé « derdeba ». Le rituel Gnaoua se réclame de l’islam dès son fondement : les adeptes guérisseurs suivent les préceptes de Sidna Bilal ; muezzin noir du Prophète Mohammed auquel il aurait ordonné : « Va, Bilal et où tu poseras tes mains tu obtiendras guérison ».

Entrée en fusion

Annoncé par les tambours (ganga), le Maâlem est le maître de cérémonie, le prédicateur en quelque sorte, celui qui invoque les génies en chantant et jouant du guembri. Cet instrument central, basse traditionnelle à trois cordes, est faite en bois de figuier et peau de chameau. Les autres musiciens, chanteurs et danseurs, font dans leurs mains sonner les crotales, ou qraqeb, ces doubles cymbales, qui ressemblent à de grandes castagnettes, dont le rythme lancinant métallique si reconnaissable fait dodeliner les têtes et tournoyer les corps.

Que l’on soit sensible ou pas à sa dimension mystique, la musique traditionnelle gnaouie renvoie aux origines rythmiques du blues, du rock ou de la soul. A la recherche de nouvelles « perceptions » à la fin des années 60, certains comme Jimi Hendrix ou Led Zeppelin sont tombés sous le charme de la musique des gnaoua qu’ils intègreront ensuite dans certaines de leurs compositions.

Ces premières fusions étaient en quelque sorte annonciatrices des plus belles rencontres musicales auxquelles on assiste depuis 1998 sur les scènes du Festival Gnaoua et Musiques du monde d’Essaouira.

Cette année encore, le festival donne rendez-vous à tous les mélomanes, du 12 au 15 mai, à la rencontre des Gnaoua sur une de leurs terres de prédilection : Essaouira.
Retrouvez le programme complet de l’édition dans le site : https://essaouira.madeinmedina.com/fr/article-petit-precis-de-la-musique-et-des-rituels-gnaoua-255.html

http://www.festival-gnaoua.net/fr/programme/2015/journee/1/
Texte et photo Alice Joundi

 

Yoga et shiatsu

Du 1 au 8 juillet

Bonjour à toutes et à tous, j’organise pour la deuxième fois un séjour à Essaouira dans le lieu magique de Douar Noujoum. Le séjour se déroulera du vendredi 1er juillet au vendredi 8 juillet 2016. Cette fois-ci, Denis Gressard, praticien de Shiatsu fera parti du séjour pour donner des cours de shiatsu le soir, autour de différents thèmes sur la santé et la médecine chinoise (avec automassages).

• Tarif: 590 euros, incluant: la pension complète (hébergement en petite maisonnette de 2 personnes+ tous les repas+ libre accès au hammam ) + yoga + shiatsu + transport Marrakech-Douar Noujoum. Un versement de 30% d’arrhes: 177 euros, fera office d’inscription. En cas d’annulation de votre part, ce montant ne sera pas remboursé. Date limite d’inscription: 31 mai 2016.

Programme des cours tous les jours du samedi au jeudi inclus: • 10h-13h: cours de yoga: postures, respiration, relaxation. Les cours sont accessibles à tous. Il y aura dans la semaine, 2 cours d’Ashtanga proposés en plus, pour les motivés • 19h-20h: shiatsu * Possibilité d’intégrer dans la semaine des cours de surf. Plus d’infos à venir. * Balade à cheval le long de l’océan avec Abdel. Plus d’infos à venir. Les après midis, chacun est libre de vaquer à ses occupations… entre la piscine naturelle, le hammam, balade à Essaouira, les randos pour aller à la mer, lectures…. il y a de quoi s’occuper en toute zénitude. Les massages sur place sont à 30 euros, les gommages et enveloppements à l’argile sont à 20 euros… et beaucoup d’autres soins proposés.

Pour toutes questions, n’hésitez pas à me contacter, 06.61.25.43.75 yogalchimiste@outlook.com

Fanny

Changer de vision

Nous vivons des temps qui peuvent sembler troubles, confus, qui peuvent engendrer des peurs, peur de manquer, peur de souffrir, peur de la violence, peur de la mort…
Ces temps nous invite à ressentir au fond de nous même quelles sont les résonances avec notre propre histoire, nos mémoires perverses encore actives.
les événements actuels sont autant de source de guérisons individuelles et collectives.
Nous sommes des êtres divins incarnés dans un corps de matière.
Notre divinité ne peut s’exprimer que dans la paix, la joie et l’amour.
Alors change de regard et devient paix, joie et amour.
et tu pourras dire
je Suis… paix, joie et amour.
En vivant pleinement ces énergies tu te guéris et tu diffuse la paix, la joie et l’amour autour de toi.
Alors c’est Gaïa qui te sourit!